The Last of Us : du jeu au comic

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Aujourd'hui j'ai le plaisir d'accueillir Kekow sur B&O, pour une chronique concernant le comic issu du fameux jeu vidéo "Last of Us". Pour les plus assidus d'entre vous, Kekow n'est pas un inconnu, puisque vous l'avez déjà vu dans ses vidéos de FACTS et Japan Expo ici-même. - Ginie

Ça y est, j’ai cliqué. Après quelques secondes d’hésitation, j’ai enfin décidé de commander The Last of Us : American Dreams, le premier comic adapté du jeu vidéo The Last of Us et centré sur l’une de ses protagonistes, Ellie

Plantons le décor : le jeu vidéo détient le record du plus grand nombre de ventes pour une nouvelle franchise (3,4 millions d’exemplaires écoulés en 3 semaines), est considéré par de nombreux médias comme LE jeu de l’année 2013, et par les joueurs comme LE jeu de la génération PS3 / XBox 360. Rien que ça. Avant d’ouvrir le comic, j’ai eu comme l’envie de lui demander “alors, pas trop de pression ?”.

19 ans après la propagation d’un virus fongique qui a décimé une grande partie de la population mondiale et transformé les autres en bestioles méchantes qui ont du mordant, les survivants se sont rassemblés dans des zones de quarantaine (un peu trop) protégées par l’armée. C’est dans l’une de ces zones que débarque l’insolente Ellie, 13 ans. Elle y fait la rencontre de Riley, pas mieux qu’elle, une élève de 15 ans qui ne pense qu’à une chose : rejoindre les Lucioles, un groupe de miliciens opposés au régime militaire. Bien entendu, Ellie va suivre Riley, et foncer droit vers les problèmes... Mais pas que.

De prime abord, American Dreams est déroutant. Le dessin relativement simpliste et la distance avec l’ambiance du jeu original laissent penser à un objet marketing de plus, ou à une alternative aux DLC* qui énervent quelque peu les gamers. D’autant que The Last of Us nous avait habitué à un univers passionnant, sans fioritures, et à une qualité graphique exceptionnelle, aussi bien dans le jeu que dans l’Artbook. 


Passé le premier chapitre relativement vide de la rencontre avec Riley, le comic prend petit à petit tout son sens. American Dreams nous surprend alors et se révèle habile et intelligent : il vient, comme une introduction, compléter le jeu original en apportant des éléments nouveaux sur le personnage d’Ellie, tout en laissant entrevoir le prochain DLC*, Left Behind, qui sortira au printemps 2014. On appréciera également les quelques artworks et autres croquis que nous offrent les auteurs à chaque chapitre et à la fin du comic. Et au final, on se dit qu’on aurait aimé en avoir un peu plus.

De deux choses l’une, si vous n’avez pas joué à The Last of Us, vous ratez quelque chose, et American Dreams ne vous sera d’aucune utilité. Mais si vous avez aimé le titre, ce comic est un petit plus incontournable.

*DLC : contenu téléchargeable

 

Scénario & Dessins : Neil Druckmann, Faith Erin Hicks & Rachelle Rosenberg
Editeur : Dark Horse - Revue Kiosque VO - Récit complet en 4 chapitres.




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1 commentaire:

  1. Tout à fait d'accord, ce jeu constitue pour moi l'aboutissement d'années de tâtonnements pour amener le jeu vidéo à un degré de maturité proche des autres médiums culturels. J'avais d'ailleurs réalisé un test dessiné dessus. Le comic book est très bien intégré au tout et un prochain contenu additionnel permettra de faire encore mieux la jonction entre celui-ci et l'aventure principale.

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