Genshiken de Kio Shimoku - tome 1

. . 3 commentaires:
Sasahara Kanji adore les séries animées et les jeux vidéo de baston. Fraîchement arrivé à l'université il cherche un club à intégrer et découvre le Genshiken ou "club d'étude de la culture visuelle moderne".

Sa curiosité le pousse à entrer dans le local du club où sont réunis les membres, de vrais otaku fans de fanzines, cosplay, mangas, jeux vidéos et bien d'autres choses lié à cette culture japonaise. Après un petit test ils décident d'accueillir Sasahara parmi eux.

Il va découvrir bien des aspects du monde des otaku qu'il n'imaginait même pas. L'initiation commence et il s'intègre très rapidement au petit groupe...




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J'avais vu l'animé NHK qui traite des hikikomori et j'avais bien apprécié la description de leur univers et l'approfondissement psychologique sur ce style de vie. Quand on m'a conseillé Genshiken en me disant que c'était dans le même genre en plus drôle, je me suis procuré le premier tome.

Et bien à vrai dire je suis un peu déçue. J'ai eu du mal à me familiariser avec les personnages et je n'ai pas vraiment trouvé ça amusant (on m'avait pourtant promis de bonnes tranches de rire).

Certes cela ne décrit pas trop mal les otaku et leur différente passions, les habitudes telles que les achats en boutiques spécialisées, les figurines, la recherche de la dernière édition spéciale, le cosplay et tout cet univers, mais je n'ai pas accroché...

Si parmi vous certains connaissent, vous pourrez peut-être me renseigner : faut-il que je persévère parce que la suite vaut le coup ? Que je le vois en animé ? Dois-je plutôt me pencher vers Tokyo Toybox ou la version manga de NHK ?



Scénario & Dessins : Kio Shimoku - Editeur : Kurokawa - Série en cours - 8 tomes.
© Kio Shimoku / Kodansha Ltd.



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3 commentaires:

  1. Le premier tome de Genshiken est une pure mise en situation. Sasahara n'est pas encore le personnage principal, l'histoire tourne plutôt autour de la relation amoureuse entre Saki, une jeune fille "normale", et Kosaka, un pur geek.

    Je suis un grand fan de la série, me retrouvant souvent dans les travers des différents personnages (les parodies hentai de séries à succès, les discussions passionnées autour du dernier épisode de l'anime du moment, les engueulades sur des parties de SFII, ahhhh, souvenirs de jeunesse...). Les références sont difficiles à appréhender pour les personnes qui ne sont pas complétement dans l'univers manga, mais le supplément Otaku Club à la fin des volumes de Genshiken permet de découvrir ces clins d'oeil cultes et ultra codifiés.

    La série suit plusieurs fils conducteurs : le premier est "peut-on aimer un(e) otaku sans l'être soi-même ?", le suivant s'intéresse à l'univers du cosplay, puis au Yaoï (type d'histoire pour les femmes qui aiment les hommes qui aiment les hommes), et enfin à la recherche d'un travail dans ce monde (auteur, responsable d'édition...).

    Comme toujours, on a tous et toutes une conception de l'humour unique, et Genshiken correspond à la mienne, moins trash et radical que Bienvenue dans la NHK.

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  2. Merci Hugues pour ton avis de connaisseur :o)

    J'essayerai de lire les tomes suivants afin de me faire une idée plus précise.

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  3. Tien, je ne connais pas du tout mais le speech m'intrigue

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