Green Arrow - La genèse

Il cherche également refuge en taquinant la bouteille. Un soir, ivre à une oeuvre de charité où il dépense 100 000 dollars pour l'arc de la doublure d'Errol Flynn, il se ridiculise devant la foule outrée de ses propos insolents et son comportement désinvolte. Il en ressort honteux et n'a plus qu'une envie : partir, oublier et surtout se faire oublier.
Il profite d'une expédition en mer que doit faire son ami et employé Hackett pour se joindre à lui et fuir dans l'immensité de l'océan. Il n'aurait pas dû être de ce voyage. Hackett est là pour réaliser une opération dont Oliver ne devaient pas être informé, l'ami si sincère l'a doublé et tente de le tuer. Il passe par-dessus bord et est laissé pour mort.
Échoué sur une île abandonnée, il redécouvre sa passion d'enfant pour le tir à l'arc et ses aptitudes de boy scout. Il survit se nourrissant de sa chasse. Il revit, redécouvrant certains plaisirs simples de la vie. Il prend conscience de certaines valeurs qu'il avait oublié. Sa quiétude ne durera que quelques mois, avant qu'il ne découvre que l'île cache en fait un énorme trafic de pavot. Quand les trafiquants refont surface, il constate que Hackett est parmi eux. L'heure de sa vengeance est venue...

Les dessins de Jock (Mark Simpson) sont matures et mis en page de façon très dynamique. Ils bénéficient en plus d'une colorisation très agréable qui reflète bien les ambiances de la jungle ensoleillée.
Des origines puisées dans la souffrance, la remise en question et la rédemption, qui font de cette genèse un très bon moment de lecture et donne vraiment envie d'en découvrir davantage. Dommage que le personnage soit souvent dans l'ombre de héros de plus grosse envergure, il a la personnalité et la prestance d'un premier rôle.
Scénario : Andy Diggle - Dessins : Jock - Editeur : Panini Comics - DC Comics
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