Dernières chroniques :

30.4.09

Péchés Mignons, des histoires de C...

Recueil de petites histoires Coquines,
mais jamais Cochonnes,

idéal pour lire aux Cabinets,

parfait comme idée de Cadeau.



Vous l'aurez compris, Péchés Mignons parle de plaisirs coquins avec beaucoup d'humour. Ce recueil regroupe des planches parues dans Max magazine. Ce sont de petits sketchs d'une page ou tout simplement d'un strip.

Arthur
est entouré de femmes toutes plus sexy les unes que les autres, il ne sait pas résister à la vue d'un string dépassant d'un taille basse et ferait n'importe quoi pour entrer en contact avec ces demoiselles. Cela l'amène dans des situations toutes plus cocasses les unes que les autres, sans jamais tomber dans le vulgaire.


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Arthur De Pins dessine directement à la palette graphique, en vectoriel, entièrement numérique donc et le résultat rendu est très moderne et original. Ce style pourra en rebuter certains, mais cela donne aux graphismes un côté cartoon que je trouve personnellement très sympa.

Ces petits personnages sont tout ronds, tout mignons mais pas tout à fait innocents. Et comme il ne faut pas bouder les petits plaisirs, n'hésitez pas à lire les aventures d'Arthur, il est obligé que cela vous décroche au moins un sourire.



Scénario & Dessins : Arthur De Pins - Editeur : Fluide Glacial
Collection Fluide Glamour - Série en cours - 3 tomes.

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29.4.09

Docteur Strange - 100% Marvel 1 - les origines revisitées

Stephen Strange est un talentueux médecin venu au Tibet lors d’un programme d’échange médical. Dans ce village reculé, il soigne pauvres et orphelins, dont un certain Wong qui ne parle plus depuis une dizaine d‘années. Quelques heures avant de quitter le Tibet, Stephen aperçoit un ancien monastère perché sur un flanc de montagne. Il décide d’aller y faire un tour, une dernière ballade avant le pot de départ. Il fait une rencontre en chemin, un vieux monsieur qui lui parle de son avenir et de la valeur des promesses.

En redescendant Stephen apprends que Wong a retrouvé la parole et l’a demandé, le jeune Tibétain aimerait partir pour les États-Unis avec le docteur, mais cela n’est pas possible. Stephen lui promet malgré tout de revenir le voir un jour.

Six années ont passé depuis le Tibet, et le Docteur Strange est devenu un grand chirurgien plastique qui a son propre cabinet. C’est la gloire et la fortune, mais une nuit, un accident de ski va tout remettre en cause.


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Les origines d’un super-héros sont toujours un grand moment. J. Michael Straczynski (Amazing Spider-Man, The Twelve) et Sara "Samm" Barnes revisitent l’histoire du célèbre Docteur Strange et c’est un réel plaisir. Les superbes dessins de Brandon Peterson, très détaillés et réalistes, bénéficient d’une très bonne colorisation, les effets lors de certains combats et sortilèges sont magnifiques.

Côté scénario, exit le côté très mélo avec les nombreuses morts des membres de la famille du docteur assombrissant son parcours. Ce récit moderne se concentre très rapidement sur le drame qui lui fit perdre l’agilité de ses mains et son obstination à tenter de les guérir. Son ascension ainsi que sa chute, sa vanité et son scepticisme, la définition du rôle qui l’attend, ses rencontres avec les personnages clés de son histoire...pour le coup on se croirait presque dans une version Ultimate.


Voici une lecture très intéressante pour qui veut (re)découvrir comment le Docteur Strange est devenu sorcier suprême avec cette mini série en 6 numéros réunis dans ce 100% Marvel.




Scénario : Straczynski/Barnes - Dessins : Peterson
Editeur : Panini Comics - Collection 100% Marvel


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Double assassinat dans la rue Morgue d’Edgar Allan Poe


Double assassinat dans la rue Morgue
est une célèbre nouvelle d’Edgar Allan Poe (auteur considéré aujourd’hui comme le père du roman policier) parue en 1841 dans le recueil "Histoires extraordinaires" qui fût traduit en français par Charles Beaudelaire. J’ai lu ce recueil il y a des années et cette histoire m’avait beaucoup marqué. Voici l’occasion de la revisiter, en bandes dessinées cette fois, adaptée par Jean David Morvan.


Paris au XIXème siècle, Auguste Dupin rencontre notre narrateur tout à fait par hasard dans une librairie. Après avoir fait connaissance autour d’un verre d’absinthe, ils découvrent avoir le même attrait pour la lecture et les jeux mettant à profit leurs esprits de réflexion et d’analyse. Ainsi les deux hommes deviennent amis.

Une nuit alors qu’ils parcourent le journal du soir, un article les interpelle. "Double assassinat des plus singuliers". Un double homicide a eu lieu dans la rue Morgue, une femme et sa fille qui vivaient ensemble.

La pièce où s’est déroulé le drame était fermée de l’intérieur. On a retrouvé La jeune fille encastrée dans la cheminée et sa mère dans la cour la gorge tranchée, elles avaient toutes deux de nombreuse traces de mutilation. La police piétine. Nos deux amis décident d’unir leurs esprits aiguisés afin de résoudre cette affaire…

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Les dessins de Fabrice Druet sont classiques et agréables et ses décors du Paris du XIXème siècles sont très riches et assez détaillés.

Je ne lis pas souvent d’adaptations, privilégiant toujours l’œuvre originale. Mais force est de constater que Jean David Morvan réussit plutôt bien l‘exercice. Tout en rendant l’ensemble plus moderne et accessible, il arrive à conserver certaines répliques à l’identique, mot-pour-mot. Et cela passe fort bien, la principale essence de l’œuvre de Poe étant sauvegardée.


Une très bonne manière d’ouvrir les œuvres littéraires à un large public, en espérant que celui-ci ne se contente pas de l’adaptation, mais qu’elle lui serve plutôt de mise en bouche avant d’attaquer l’œuvre d‘origine.



Adaptation : Jean David Morvan - Dessins : Fabrice Druet
Editeur : Delcourt - Collection Ex-Libris

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28.4.09

Fruits Basket - Natsuki Takaya

Tohru Honda est orpheline, après avoir vécu un temps chez son grand-père, elle habite seule dans une tente sur un terrain qu’elle croit inhabité. Quelle n’est donc pas sa surprise quand sur la route du lycée elle y découvre une maison appartenant à la famille Soma. Elle connaît d’ailleurs l’un des membres, Yuki, qui est dans la même classe qu'elle. Un soir, un glissement de terrain détruit la tente de Tohru et elle se retrouve obligée d’accepter la proposition de Yuki et de son cousin Shiguré, qui désirent l’accueillir chez eux.

Elle fait rapidement la connaissance de Kyo, un peu brutalement, celui-ci faisant son apparition en transperçant le toit. Très énervé il provoque Yuki en duel. Apparemment ils ne s’entendent pas très bien ces deux-là….

Tohru apprendra bien assez tôt, par une de ses maladresses, la terrible malédiction de la famille Soma : ceux-ci sont possédés par les esprits des animaux des signes du zodiaque chinois. Chacun d’entre eux ayant le signe qui lui est propre. Ils se transforment en leur animal respectif quand ils entrent en contact avec une personne du sexe opposé. C’est ainsi qu’on découvre que Shiguré est l’esprit du chien, Yuki du rat et Kyo du chat. Voilà pourquoi ils ne s’entendent pas !

Elle découvrira par la suite les autres membres de la famille, qui apparemment portent un secret bien lourd et douloureux...

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Ce manga est très frais. Malgré ce que l’on pourrait en penser au départ, ce n’est pas du tout niais et les personnages sont extrêmement attachants.

Les dessins sont typiques du shôjo manga, très fins et bien maîtrisés. Les personnages masculins sont tous particulièrement beaux pour le peu qu’on aime les torses imberbes et très minces (limite androgyne pour certains d’entre eux).

Natsuki Takaya nous entraîne dans un récit d'une grande sensibilité, répondant aux nombreux codes du shôjo : de l'amour, de l'amitié, des bons sentiments et un côté très Kawaii. Certains passages sont même très tristes et émouvants, beaucoup de personnages étant à fleur de peau.

Et même si parfois la naïveté de Thoru peut énerver, le panel de personnalités présenté dans ce manga offre bien des perspectives. L'histoire a aussi son lot de moments assez drôles, surtout lors des contact des garçons avec le sexe opposé (de nombreuses transformations involontaires et à des moments pas tout à fait opportuns).


Fruits Basket est une série très mignonne et agréable, à conseiller plutôt à un public féminin ou aux habitués du genre.


Scénario & Dessins : Natsuki Takaya
Editeur : Delcourt - Série Terminée – 23 tomes.

© 1998 by Natsuki Takaya/ HAKUSENSHA Inc., Tokyo


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26.4.09

Ou le regard ne porte pas - Georges Abolin/Olivier Pont

Nous sommes en 1906 et William, dix ans, vient emménager avec sa famille à Barellito, un petit village de pêcheurs en Italie. Ils ont hérité d’un domaine sur les falaises longeant la côte et veulent le remettre à neuf pour ensuite aller pêcher en pleine mer et vivre de la vente de leurs poissons sur les marchés des villes avoisinantes.

William est émerveillé par le climat et la nature, pour lui qui vient de Londres quel changement ! Le soleil, la mer, la liberté… la seule ombre au tableau est que les gens de Barellito sont hostiles aux étrangers et ne leur réservent pas un très bon accueil. Ils ne voient pas d’un bon œil ces anglais venus leur voler leurs poissons. Il n’y a que Francesco, habitant là depuis cinq ans, qui daigne leur adresser la parole. Il est le papa de Liza une jolie petite fille brune que William avait tout de suite remarqué au village lors de son arrivée.

Liza lui présente ses deux amis, Paolo et Nino. C’est le début d’une amitié pas comme les autres. En plus de bien s’entendre, ils ont un petit plus en commun : ils sont tous les quatre nés le même jour. Ils se réunissent à la nuit tombée pour faire des petites réunions secrètes durant lesquelles lors d’un rituel ils fument de l’herbe autour d’un étrange objet appartenant à Liza.

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Le récit du premier tome nous montre a quel point il est difficile de s’intégrer dans certains petits villages quand on n'est pas de chez eux. La peur du changement, de l’inconnu, de l’étranger.

En ce début de XXème siècle, la révolution industrielle et ses machines à vapeur est enfin accessibles à un plus large public bien qu'encore couteuses. Mais elle n’a pas encore atteint certains coins reculés. La famille de William venant d’Angleterre est très en avance technologiquement. Ce premier tome illustre bien l’état d’esprit dans lequel ont dû se trouver les habitants des villages à l’arrivée des automobiles, bateaux à vapeur et autre nouveautés qui allaient changer leur façon de vivre à jamais.

En parallèle il y a les jeux des enfants, leur naïveté et leur insouciance. Ils sont bien loin des problèmes des adultes et sont bien plus préoccupés par ce lien indicible qui les unis.

Le tome 2 quant à lui fait virer radicalement l’histoire dans le spirituel, au plus profond de l'âme, en nous emmenant dans un périple à la découverte du secret de Liza et de l’étrange objet autour duquel ils faisaient leurs rituels d‘enfants. Vingt ans se sont écoulés. Les quatre amis, que le temps et les événements avaient séparé, se retrouvent en Turquie réunis par un télégramme, ils ne se doutent pas qu’au nom de leur amitié les attends un long voyage qui les mènera jusque dans la jungle de Costa Rica

Les dessin de Olivier Pont ont beaucoup de personnalité. Ce récit en deux volumes regorge de fraîcheur, de nature et de soleil. Dans la première partie de l’histoire les couleurs sont chatoyantes et reflètent à merveille l’ambiance méditerranéenne. On sentirait presque l’odeur de la mer et le souffle léger du vent. La deuxième partie quant à elle est toujours pleine de magnifiques paysages naturels, à l’autre bout du monde, dans la moiteur de la jungle tropicale.

Une très belle aventure, pour tout amateur d’histoires ayant une âme profondément humaine. Un récit qui vous emmène ailleurs…là où le regard ne porte pas…



Scénario : Georges Abolin & Olivier Pont - Dessins : Olivier Pont
Editeur : Dargaud - Collection Long Courrier - Série terminée - 2 tomes.

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24.4.09

Guide pour débuter en lecture de comics Marvel - Part 1 - Introduction

Alors voilà, il y a maintenant deux ans, je me suis remise à lire des comics et au tout début j'étais on ne peux plus paumée... Parmi tous les titres Marvel, entre les séries kiosque, ce qui sort en librairie, les numéros qui ne sont pas réédités, les anciennes séries d'occasion etc, c'était un binz complet !

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23.4.09

The Twelve - J.M. Straczynski/Chris Weston

En avril 1945, ils étaient aux côtés des plus grands, à lutter à Berlin contre les Nazis. Le destin a voulu qu'ils soient douze à pénétrer dans le QG des SS. Mais c'était une embuscade. 

Ces super-héros de seconde zone, dont certains ne se connaissaient que de vue, se retrouvent cryogénisés par l'ennemi qui espère tirer quelques profits en étudiant leurs pouvoirs. C'était sans compter sur l'invasion russe qui allait anéantir les ambitions allemandes. Berlin tombe et nos douze amis restent là, oubliés de tous, dans leur sommeil profond.

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22.4.09

Holmes - Luc Brunschwig/Cecil

Cette BD Française s’intéresse au héros mythique de Sir Arthur Conan Doyle et plus précisément à la période appelée "Le grand hiatus". Conan Doyle aspirant au changement et désirant en finir avec son populaire personnage Sherlock Holmes veut le supprimer. Il écrit "Le Problème Final" dans lequel Holmes meurt en tombant dans les chutes de Reichenbach, en Suisse, lors d’un combat contre le professeur Moriarty.

Pendant dix ans Conan Doyle pense en avoir terminé avec ce personnage, mais il finit par céder sous la pression du public et d’un éditeur. Il reprend ses aventures avec "Le retour de Sherlock Holmes" dans lequel il explique comment Holmes a en fait survécu à sa chute et n’est jamais mort. Dans la fiction la disparition du détective aura durée trois ans.

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La bande dessinée de Luc Brunschwig et Cecil débute par la chute de Holmes et l’enquête de Watson sur la disparition de son ami. C’est donc une sorte de "What if…" : "Et si Conan Doyle nous avait raconté l’investigation de Watson sur la disparition de Holmes… ".

Et ce cher Docteur Watson, en compagnie du détective Wiggins, va découvrir bien des choses auxquelles il ne s’attendait guère et de nombreuses questions vont se poser. Pourquoi son ami, dont il était le confident, ne lui a jamais parlé de ce professeur Moriarty ? Pourquoi Mycroft Holmes, frère de Sherlock, tiens absolument à se débarrasser des comptes rendus des deux dernières années d’enquête du détective ? De plus le frère du professeur Moriarty menace le Strand magazine pour qu’il ne publie pas le récit du docteur Watson sur les tristes événements de Reichenbach. Quel lourd secret se cache derrière tout cela ?

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Très fidèle aux références de l’œuvre d’origine, cette histoire devrait ravir les holmésiens mais aussi n’importe quel amateur d’histoires policières. Nul besoin de connaitre sur le bout des doigts les aventures de Sherlock Holmes pour comprendre cette intrigue, mais une bonne connaissance de son univers permet de mieux cerner toutes les allusions dispersées dans le récit.

En seulement 32 pages par tome on découvre une densité de récit incroyable. Le scénario est riche en révélations et donne vraiment envie d’en savoir plus dès les premières planches.


Les dessins de Cecil sont magnifiques et colorisés en monochromie, ce qui leur donne un charme certain. Les nuances de gris créent un Londres embrumé donnant un climat particulier à cette histoire, les retours dans le passé étant quant à eux en nuances ocres. L’architecture et les costumes de l’Angleterre de cette fin du XIXème siècle sont restitués avec détail et procurent une immersion fascinante.

Cette série est prévue en neuf tomes, j’attends la suite avec impatience !


Scénario : Luc Brunschwig - Dessins : Cecil - Editeur : Futuropolis
Série en cours - 2 tomes.

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21.4.09

Ultimate Spider-Man - Deluxe 1 - Brian Michael Bendis/Mark Bagley


L'univers Ultimate a été crée dans le but d'attirer de nouveaux lecteurs dans l'univers Marvel, sans qu'ils aient de contraintes de continuité. Cela remet donc au goût du jour certains super-héros (Spider-Man, les Quatre Fantastiques, les X-Men, les vengeurs...) nés dans les années 60. Les premiers numéros des séries Ultimate reprennent donc les premières heures des super-héros, l'origine de leurs pouvoirs, la formation des équipes etc. Mais à notre époque avec tout ce que cela comporte d'avancées technologiques, scientifiques, politiques et autres.

A noter que les personnages de l'univers classique Marvel (terre-616) ne vivent pas dans le même univers que les personnages Ultimate (terre-1610). Les événements d'un univers n'ayant de ce fait aucune incidence dans l'autre.

Ce premier Deluxe consacré à la série Ultimate Spider-Man reprends les numéros 1 à 7 de la revue du même nom en version française.

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Peter Parker
a quinze ans, il a perdu ses parents dans un accident et vit avec son oncle Ben et sa tante May. Il a de très bons résultats en cours, mais n'est pas très populaire et certains de ses camarades le martyrises. Il n'y a que Mary-Jane Watson et Harry Osborn qu'il peut compter parmi ses amis. Un jour lors d'une visite des entreprises Osborn avec sa classe il se fait piquer par une araignée génétiquement modifiée. De cet accident vont naître ses pouvoirs et Peter va se découvrir une force surhumaine, un sixième sens lui faisant pressentir le danger, la faculté de s'accrocher aux murs et un corps d'athlète.


Norman Osborn, curieux de découvrir quels sont les effets de la piqûre sur un être humain commence à s'intéresser à Parker et le fait espionner. De son côté Peter exploite ses nouveaux pouvoirs dans des matchs de catch afin de se faire un peu d'argent de poche et se crée un costume pour conserver son anonymat. C'est après une agression dont sera victime l'oncle Ben que Peter décidera de le venger et de se servir de ses pouvoirs pour aider les citoyens innocents. La naissance du fameux : "De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités."

Pendant ce temps, Norman Osborn a décidé de tester sur lui-même une injection du produit qui avait modifié l'araignée et l'expérience tourne mal...

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Comme vous pouvez le constater, le scénario n'est pas très différent de celui du film et pour cause : ce sont les gens ayant "découvert" Spidey au cinéma qui sont au départ visés par cette ligne Ultimate. Il y a toutefois quelques différences avec le film, mais rien de gênant pour quelqu'un débarquant fraîchement dans la lecture des comics du tisseur.

Ce premier Deluxe repose les bases et inclus la première confrontation de Spider-Man avec son ennemi ultime, le bouffon vert. Il donnera aussi du fil à retordre à un certain Caïd et sa bande de malfrats. L'histoire est lancée, on passe un bon moment lors de cette lecture. Et même en connaissant l'histoire d'origine il n'y a pas de redondance, Bendis (House of M, Daredevil) menant le tout de façon suffisamment intelligente et agréable pour que l'on ne s'ennuie pas un seul instant. Les dessins de Mark Bagley y sont également pour quelque chose, très modernes et bien colorisés. Un tout petit reproche toutefois, dans certaines représentations les proportions du visage sont un peu étranges (positionnement des yeux, taille du front...) mais cela n'est pas dramatique.

Pour conclure, si vous ne connaissez pas les origines du tisseur, ou si vous voulez vous replonger avec nostalgie dans ses premières aventures remaniées avec brio, voilà un très bon album à vous procurer !


Scénario : Brian Michael Bendis - Dessins : Mark Bagley
Editeur : Panini Comics - Collection Marvel Deluxe.

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20.4.09

Le Maître de Jeu - Corbeyran/Charlet/Horne

Le Maître de Jeu fait partie de L’Univers des Stryges crée par Corbeyran. Ce sont quatre séries partageant le même univers, mais qui peuvent être lues indépendamment les unes des autres. Le Maître de Jeu se découpe en deux cycles (tomes 1 à 3 et 4 à 6). 
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Quentin est un jeune garçon handicapé moteur. Il vient d’emménager avec ses parents dans une vieille maison lugubre et délabrée. Et cela ne l’enchante guère. Il ne lui reste que son ordinateur et internet pour s’occuper dans cette demeure, en attendant qu’on y fasse les travaux nécessaires à ses déplacements en fauteuil roulant. Un soir, profitant de l’absence de ses parents, il se rend à la cave et découvre un vieux manuscrit relatant des événements s‘étant déroulés en 1869 et qui ont valu à son auteur de se faire interner.

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18.4.09

Cats de Kang Hyun-Jun, ou la vie trépidante du chat domestique

Cats

Cats raconte les aventures d'un petit chat domestique dans sa vie de tous les jours. Ses jeux, ses bêtises, sa relation avec les humains... et c'est forcément très comique.

Parce que les chats ont leurs petites manies et comportements qui leur sont propres, et que quiconque a déjà eu un chat, reconnaîtra au moins une scène déjà vécue.

Certains dessins des expressions félines sont très drôles (la posture du chat en train de "pousser" dans son bac à litière par exemple...).

En revanche, les dessins des humains ne sont pas très bien fait, la taille des yeux et du front est un peu bizarre, mais ce ne sont pas les humains qui nous intéressent ici de toute façon...

Il n'y a pas beaucoup de bulles (forcément...) et cela se lit donc très vite. Ce sont des histoires courtes et indépendantes les unes des autres.

Cats
est un manhwa, c'est-à-dire une bande dessinée Coréenne. La lecture se fait de gauche à droite (je précise, car pour certaines personnes ça a son importance ;o)).


Un bon moment de détente, pour tous les amoureux des matous.



Scénario & Dessins : Hyun-Jun Kang - Editeur : Milan BD
Série Terminée – 5 tomes.

© by KANG Hyun-Jun / Seoul Cultural


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17.4.09

Révélations - Paul Jenkins/Humberto Ramos


Charlie Northen
a 45 ans et son franc parlé. Il aime les cigarettes, le foot, les jolies filles et lire des livres de théories du complot. C’est aussi l’un des meilleurs détectives de Scotland Yard.

Quand son ami Marcel, sonne à sa porte à une heure tardive, il ne se doute pas encore de ce qu’il l’attend. Ce dernier, que Charlie n’a pas vu depuis 15 ans, est devenu Cardinal au Vatican et il lui demande de venir y enquêter sur le meurtre du présumé successeur du Pape. Ce qui n’enchante guère Charlie ayant des idées plus qu’arrêtées au sujet de la religion.

A Rome, personne n’a l’air décidé à l’aider dans son enquête et à coopérer. Que ce soit la police italienne ou ce Cardinal Toscianni qui sait étonnamment beaucoup de choses au sujet de Charlie et veut enterrer l’affaire.

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Ramos (à qui l’on doit entre autre les excellents dessins de Wolverine lors de Civil War) a un style graphique très personnel, que beaucoup apparente au style manga. Ses personnages ont des gueules limites caricaturées et ses proportions sont exagérées. En général on aime ou on aime pas, personnellement j’adore.

Sur Révélations ses illustrations ont un aspect crayonné par-dessus une colorisation magnifique. Le seul petit reproche que l’on pourrait lui faire est que certains personnages (en particulier le héros) censés avoir la quarantaine paraissent bien plus jeune qu’ils ne le devraient.

Paul Jenkins (Civil War Extra, Wolverine Origines) nous livre comme à son habitude du très bon boulot et des dialogues corrosifs. Charlie Northen n’a pas sa langue dans sa poche et nous sert ici des réparties savoureuses. Le scénario tient la route, ne souffre d’aucune longueur et les cliffhangers sont intrigants.

Si le premier tome pose les bases du récit, par la suite les événements s’enchaînent autant que les cadavres et les circonstances glauques.


Amateurs de polars et de théories du complot à la Stigmata et autres Da Vinci Code, cette BD est pour vous !


Scénario : Paul Jenkins - Dessins : Humberto Ramos - Editeur : Soleil Production

Série Terminée – 3 tomes.

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Fantastic Four : 4 - Marvel Graphic Novels

Ce graphic Novel de Roberto Aguirre-Sacasa et Steve McNiven (à qui l’on doit les dessins de la série Civil War) reprends les 7 premiers numéros de la revue "Marvel Knight : 4" parue en 2004. Deux arcs nous sont ici proposés :
"Wolf at the door" : Après Peter Parker et ses problèmes d’argent récurrents, c’est au tour des 4 fantastiques d’avoir des soucis financiers, bernés par leur gestionnaire et privés de leurs aides gouvernementales. Le temps est venu de trouver un travail et si pour Jane et Ben cela ne pose pas trop de problèmes, il n’en est pas de même pour Johnny et Red. Et il y a pire que cela… il va falloir céder le Baxter Building à la ville…

Le scénario de ce premier arc est très original. Cette histoire change des habituelles luttes contre les supers-vilains et autres ballades dans l’espace et les mondes parallèles. Cette fois nos héros sont confrontés à la réalité du commun des mortels et cela apporte son lot de situations cocasses (Red Richards faisant la queue à l’ANPE c’est pas tous les jours qu’on voit ça !).

"The pine barrens" :
Red, Jane et Ben emmènent Franklin et quelques-uns de ses amis dans la forêt dans le New Jersey pour faire du camping. Mais leur petite virée est perturbée par une horde d’aliens. Ces derniers ont passé une sorte de pacte avec les habitants du coin. Une histoire lugubre de permis de chasse en échange de la conservation de la forêt et sa protection. Ils attaquent nos amis, mais l’union (et les pouvoirs) fait la force et ils vont comprendre à leur dépens qu’on ne s’attaque pas impunément à la famille Fantastique et leurs amis.

Comme dirait Ben "on dirait un mauvais épisode de scooby doo". Cette histoire n’est pas mauvaise, mais traine effectivement du côté des histoires que l’on se raconte au coin d’un feu, en colonie de vacances, pour jouer à se faire peur…

Les dessins sont magnifiques et détaillés. Ils bénéficient en plus d’une très belle colorisation leur rendant leur juste valeur. McNiven dessine des traits très fins et adultes à ses personnages, ce qui change de certaines représentations des 4 Fantastiques les rajeunissants parfois.

Au final ce Graphic Novel est léger et divertissant, on passe un bon moment à sa lecture, mais à moins d’être vraiment fan des FF il est loin d’être indispensable.


Scénario : Roberto Aguirre-Sacasa - Dessins : Steve McNiven
Editeur : Panini Comics - Collection Marvel graphic Novels

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16.4.09

Berceuse Assassine : Le polar noir…et jaune !

Berceuse assassineJo est chauffeur de taxi à New-York. Il déambule dans les quartiers mal famés. Il a peur pour son cœur, se croit malade. De plus sa femme Martha, handicapée en fauteuil roulant, le martyrise, elle est odieuse avec lui.

Un soir il se fait agresser, mais la police intervient à temps et
Jo récupère le pistolet laissé sur les lieux. De là va naître l’idée qui va hanter ses nuits : tuer cette femme avec qui il ne supporte plus de vivre.

Martha aimait Jo et aimait la danse. Par-dessus tout elle rêvait de briller à Broadway. Mais il y a eu l’accident, un enfant qui traversait et que, saoul, Jo n‘a pas pu éviter. L’enfant est mort. Alors qu’ils étaient jeunes mariés, elle perd l’usage de ses jambes et se retrouve dans un fauteuil roulant.

Maintenant elle le haïe, ce mari qui a gâché sa vie par négligence et qui continue à la négliger tous les jours. Elle n’a plus qu’un rêve : s’en débarrasser.

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Berceuse Assassine a tout de la trilogie parfaite. Un scénario de Philippe Tome (Soda, Le Petit Spirou, Spirou et Fantasio) en béton avec des rebondissements et du suspense. Les dessins sublimes et stylés de Ralph Meyer. Des décors de New-York fourmillant de détails. Des cadrages audacieux. Une colorisation originale, qui colle sacrément bien au récit, faite de noir, de nuances de sépia et de jaune.

La trilogie en elle-même est un concept. Celui de raconter la même histoire vue par ses différents protagonistes. Et forcément comme on le sait, les points de vues dépendent souvent de là où l’on se place… Les bourreaux deviennent les victimes et inversement. On prend alors plaisir à revenir en arrière dans la lecture afin de comparer les différentes interprétations. C’est un polar noir, intrigant, inquiétant.

Une BD à lire absolument et à offrir si vous voulez faire des heureux et partager ce récit unique.


Scénario :
Tome - Dessins : Ralph Meyer - Editeur : Dargaud
Série Terminée – 3 tomes.

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15.4.09

Intégral Daredevil 2 - 1982 par Frank Miller

Cet intégral est un recueil des numéros 178 à 184 de Daredevil, ainsi que 2 « what if… », un annual et une courte histoire sur Elektra.

- Daredevil 178 à 184 :

Le Caïd à embauché Elektra pour défendre ses intérêts dans l’élection du nouveau maire de New-York. Pendant ce temps Daredevil essayes de réunir les preuves de la corruption du candidat. Le reporter Ben Urich enquête lui aussi sur cette affaire pour le Daily Bugle

Fraichement évadé de prison, Bullseye a bien l’intention de régler son compte à ce nouveau mercenaire au service de son ancien patron, avant de repartir à la recherche de Daredevil pour se venger de lui. C’est dans cet épisode mythique qu’il réalisera d’une pierre deux coups, lors de sa confrontation avec Elektra, ex-petite amie de Matt Murdock, atteignant ainsi ce dernier et se débarrassant de celle qui avait pris sa place de tueur au service du caïd.
Le Punisher lui aussi en prison, s’en échappe avec pour contrat l’élimination de trafiquants de drogue. "La poussière d’ange" fait de nombreuses victimes dans le quartier en ce moment et DD est lui aussi sur le coup, pour tenter de coincer ceux qui la répandent. Franck Castle croise le chemin de Daredevil qui n’accepte pas que l’on tue les coupables, c'est les débuts de leur conflit. Pendant ce temps, Matt Murdock anéanti par la perte d’Elektra se rends compte de ses sentiments pour sa petite amie du moment : Heather Glenn...

- What If … :


Le premier « What If… » se demande ce qu’il serait arrivé si, secouru par un certain Tony Stark lors de l’accident qui l’a rendu aveugle, Matt Murdock était devenu un agent du Shield.

Le second décrit ce qui se serait passé si l’affrontement entre Bullseye et Elektra n’avait pas eu lieu.

- La courte histoire sur Elektra est anecdotique vu son faible nombre de pages

- L’annual tiré de Marvel Team-Up (série de crossovers de l’époque) regroupe Spider-man, Daredevil, Moon Knight, Luke Cage et Iron Fist faisant équipe contre le Caïd et Killgrave avec cette fois Herb Trimpe aux dessins, toujours sous la plume de Miller.

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Le début des années 80, Frank Miller a reprit Daredevil au scénario et aux dessins et lui insuffle un vent de maturité et de noirceur. C’est encore l’époque des couleurs criardes et des trames grossières pour faire les ombres, symbole du Pop Art. L’époque du duo d’Iron Fist et Luke Cage avec sa superbe chemise jaune. Cela a forcément vieilli, c’est même un peu kitsch, mais ça a un charme extraordinaire.

Frank Miller a déjà sa technique de narration, de nombreuses pensées des protagonistes, des actions courtes et rapides, aucun temps mort. Le découpage des cases et les cadrages sont exemplaires et novateurs pour l'époque. Malgré l’épaisseur de ce volume cela se lit assez vite, preuve de la fluidité narrative.

Du très bon DD, tourmenté comme il se doit (qui de mieux que Miller pour malmener ses héros ?). Des moments mythiques dans l’histoire de l‘homme sans peur, un très bon intégral à consommer sans modération. ;o)


Scénario & Dessins : Frank Miller - Editeur : Panini Comics - Collection intégral.

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14.4.09

Death Note : un pouvoir qui tue !

Ryûk est un Dieu de la mort qui s’ennuie ferme dans son monde et il a volontairement perdu son Death Note dans le monde des humains. Le Death Note est le cahier utilisé par les Dieux de la mort, quand ils y inscrivent le nom d’un humain, celui-ci meurt. La règle veut que si un humain le trouve il en devient propriétaire et par la même occasion devient lié au Dieu à qui le cahier appartenait.


Light Yagami a 17 ans et de très bonnes notes au lycée. Lui aussi s’ennuie et c’est à lui que revient le Death Note lorsqu’il le trouve égaré dans la cour du lycée. Tout d’abord, en lisant les instructions en début de page il n’y croit pas trop et pense à une blague.

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13.4.09

Dossier - Civil War : guide pour s'y retrouver (ou presque...)

Plusieurs personnes ne connaissant pas trop l'univers des comics, et étant intéressées pour lire le méga crossover Civil War, me posent des questions relatives aux 3 volumes publiés en Deluxe et leur équivalence en revues mensuelles. Devant le nombre de séries touchées par l'événement, une petite mise au point s'impose afin de tenter de s'y retrouver.

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12.4.09

Astro City : Des ailes de plomb

"Cela s’appelle l’ironie, mon jeune Carlie. C’est comme ça que la nature nous conseille de ne pas prendre les choses trop à cœur."


Petit, Carl Donewicz voulait ressembler aux anges, ces super héros luttant contre le crime. Pour cela il a demandé de l’aide à Donnelly Ferguson, un mafieux influant, qui lui a fait rencontrer un savant, capable de le transformer. Il en est ressorti avec un corps indestructible recouvert de métal…et une dette envers Ferguson. Il devient SteelJack et pour s’acquitter de sa dette accomplit les sales besognes qu’on lui demande. Mais il fini par se faire prendre.

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11.4.09

Lanfeust de Troy : Magie, Trolls et Magohamoths

Dans le village de Gunin, la plupart des habitants possèdent un pouvoir, celui de Lanfeust est de faire fondre le métal, ce qui l'amena tout naturellement à devenir apprenti forgeron.


Un jour, voulant réparer l'épée du Chevalier Or-Azur, il obtient le pouvoir absolu grâce à l'épée qui se révèle magique. Il n'a plus besoin comme ses congénères du village de la présence d'un sage d'Eckmül pour utiliser son pouvoir et en plus il en possède de nouveaux bien plus puissants.

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9.4.09

Slam Dunk ou le basket selon "Sakuragi le génie"

– "Un manga sur le basket ?
– oui mais tu verras pas besoin d'aimer le basket pour lire Slam Dunk,
– mais en fait c'est un peu le Olive et Tom du basket quoi ?
– non, non, tu verras c'est bien plus drôle et les dessins sont magnifiques ! ".

voilà à peu près ce que l'on m'avait dit la première fois que j'ai entendu parler de Slam Dunk.

"Bon en plus c'est une série longue, mais elle est terminée... allez je vais me laisser tenter par les deux premier tomes et on verra bien... ".

Voici le pitch :

Sakuragi Hanamichi est un jeune lycéen assez rebelle avec ses cheveux rouges coiffés style "Fonzie" dans "Happy Days" et son caractère à ne pas se laisser faire et foncer dans la bagarre quand on le cherche. Mais c'est un rebelle au grand cœur qui ne cesse de se prendre des râteaux avec les filles. Un jour il tombe littéralement amoureux de Haruko Akagi, mais cette dernière ne jure que par les sportifs, en particuliers les basketteurs...et surtout pour Rukawa un des membres du club du lycée. N'y connaissant rien au Basket, pas même la moindre petite règle, Sakuragi va tout faire pour pouvoir intégrer le club et tenter d'impressionner Haruko...

Ceci n'est que le résumé d'une longue série, peuplée d'entraînements, de matchs et d'humour...

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Et bien pour tout vous dire j'ai dévoré les 31 tomes du manga de Takehiko Inoue !

Sakuragi est un personnage haut en couleurs, très drôle et très attachant. Et les matchs sont tellement bien retranscrits qu'il y a un suspense incroyable entre chaque page.

En plus Inoue est un grand artiste, ses dessins sont magnifiques. Lors des premiers tomes ce n'est pas encore représentatif, mais plus on avance et plus il atteint une maîtrise et une finesse exemplaire. L'humour parfois loufoque des premiers tomes s'estompe un peu au fil de l'aventure, pour prendre un ton plus sérieux lors des hautes compétitions qui attendent nos héros.

Alors qu'au début ce sont ces gags qui m'avaient fait continuer le manga, c'est l'affection pour les personnages et l'attrait pour le basket que nous transmet ici Inoue qui m'a fait continuer.

On ne m'avait pas menti : nul besoin d'aimer le basket pour lire Slam Dunk. C'est Slam Dunk qui vous fera aimer le basket ! (tout du moins le temps de ses 31 volumes ;o))



Scénario & Dessins : Takehiko Inoue - Editeur : Kana - Série Terminée – 31 tomes.

© 1991 by Inoue Takehito / SHUEISHA INC.



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8.4.09

Bout d'Homme de Jean-Charles Kraehn

Cette histoire se déroule en Bretagne au XIXème siècle. Quand il avait 10 ans, Rémi à décidé de ne plus grandir pour ne pas devenir comme les adultes qu'il connaît, méchants et cruels. Et sans vraiment savoir comment, cela a marché, à 19 ans il en paraît toujours 10, d'où son surnom "Bout d'Homme".


Il habite dans une maison en retrait du village de Trégonnec avec sa mère alcoolique surnommée "la Rouge" par les gens du village. En plus des brimades de sa mère, Rémi subit aussi celles des enfants menés par le terrible Batiss'. Il n'y a que Toinette, son amie d'enfance qui soit gentille avec lui... et Rémi en est amoureux, mais 9 ans d'apparence les séparent maintenant.

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7.4.09

Duds Hunt, the network survival game

Nakanishi en a ras-le-bol de son boulot, et encore plus de son boss qui ne cesse de lui rappeler qu’il n’est qu’un type qui sort de maison de redressement qui n’arrivera jamais a rien. Il doit se maîtriser, en tant que repris de justice, il n’a nulle part d’autre où aller.

Chattant sur le net avec Eksam , un ami virtuel dont il ne connaît la véritable identité, celui-ci se confie et exprime sa rage envers son parton. "Ecoutes, je connais un petit jeu qui pourra te servir d’anti-stress" lui répond Eksam, "y a des thunes à se faire" et il lui balance l’adresse : www.dudshunt.com.

Nakanishi
se rends à l’URL indiquée et une fois toute les formalités remplies il se retrouve inscrit au jeu. Il reçoit par la poste un colis comprenant un téléphone portable, un PDA, une carte de crédit et un livret de banque. Le jeu peu alors commencer quand le téléphone se met a sonner et déclare : "Game start ".

Le principe est simple, il faut récupérer le téléphone (appelé pointeur) de ses ennemis, chaque téléphone valant 100 000 yens chacun. Le PDA indique leur position dans un rayon bien défini. Commence donc à partir de là une chasse à l’homme où tous les coups sont permis…

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Les dessins de Tetsuya Tsutsui sont simples et efficaces et les angles de vues très maîtrisés, ce qui ajoute encore plus de suspense à ce thriller haletant. L’édition est de très bonne facture, magnifique (son prix est donc tout a fait justifié).


Pour ce qui est de l’histoire, on est tout de suite plongé dans l’ambiance et cela se lit d’un trait, la narration étant très fluide. Alors qu’au bout de quelques pages, on en viendrai à être déçu que cela ne soit qu’un one-shot, la fin nous fait comprendre que l’auteur a bien ficelé son sujet et qu’une bonne histoire ne nécessite pas forcément de nombreux tomes…







Scénario & Dessins : Tetsuya Tsutsui - Editeur : Ki-oon.
© by TSUTSUI Tetsuya / Square Enix



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5.4.09

Wolverine : Origines

Parues dans la revue du griffu (Wolverine n°100 à 105), les origines de Wolverine ressortent ce mois-ci en édition Marvel Deluxe, de quoi faire patienter en attendant la sortie du film le 29 avril prochain sur nos écrans.

Je ne parlerais pas ici de l'édition Deluxe en elle même, j'ai pris le parti que vu son prix par rapport à son nombre de pages, il valait mieux essayer de se procurer d'occasion les 6 numéros du magazine correspondant. Venons en donc directement au contenu :

Les origines de Wolverine étaient depuis longtemps un secret bien gardé, qu'il nous est donné de découvrir ici. Et cela fait plaisir de comprendre mieux le glouton, de où il vient, les origines de sa bestialité...

Au départ, une demeure bourgeoise abritant James Howlett et ses parents, son grand-père, une gouvernante, et du petit personnel. Parmi ce personnel Logan et son fils, ainsi que Rose, une demoiselle de compagnie. Les trois enfants jouent beaucoup ensemble, mais avec le temps les événements vont les séparer... jusqu'à révéler des secrets surprenants...

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Le scénario travaillé collectivement par Paul Jenkins, Bill Jemas et Joe Quesada parvient à combler les attentes. Cela fait en effet un moment qu'on espère connaître les origines de Wolverine et à la lecture de cet ouvrage, on est pas déçu. L'histoire est très bien menée, avec certains rebondissements inattendus.

Le dessin signé Andy Kubert est très soigné et possède un style assez original qu'il doit surtout à la colorisation numérique de Richard Isanove (dont j'ai déjà parlé pour Daredevil : Father).

Un très bon ouvrage donc, à lire si possible avant la sortie du film, parce que on le sait bien... jamais un film ne retranscrira aussi bien les émotions qu'un livre...


Scénario : Paul Jenkins, Bill Jemas et Joe Quesada - Dessins : Andy Kubert - Editeur : Panini Comics - Collection Marvel Deluxe.

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1.4.09

Phil Koton, ou la dure vie de dessinateur de BD

"Des Hauts et des Bas"

La vie et les déboires d'un dessinateur de BD. Phil Koton est naïf, influençable, pas très ordonné, et fait des jeux de mots foireux...

Il travaille pour les éditions Dupilon sur sa BD "Les aventures de Monsieur Chapeau". Mais voilà, il n'est pas facile tous les jours d'être dessinateur de BD !

Entre les potes qui débarquent sans prévenir, l'ex-femme, le patron de la maison d'édition et l'épicier d'en bas, les choses ne sont pas simples pour Phil.
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Cette BD française de Gabrion est le seul et unique tome de Phil Koton... Il faut croire que la mayonnaise n'a pas prise, et c'est dommage car ses histoires sont assez fun et on passe un bon moment de lecture.

L'album est composé d'histoires courtes de quelques planches. Ma préférée est celle où Phil découvre "Photocop" et réussit a faire planter son mac un nombre incroyable de fois !

Ses aventures sont entrecoupées par des planches de sa BD "Monsieur Chapeau", qui raconte des histoires assez grotesques entre un gros monsieur au cigare et un poète. Le tout étant inspiré de la vie de Phil lui même.

En bref, si vous avez l'occasion de lire cet album, c'est un bon divertissement, léger et rafraîchissant.

Scénario & Dessins : Gabrion - Editeur : Casterman - 1 tome.

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Partage de lectures bédéphile Franco-Belge, Comics et Mangas
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