Daredevil : Father

. . 1 commentaire:
"Coups de feu. Sirènes. Verre brisé. Grâce à mes hyper-sens, voila les sons qui me bercent et m'endorment. Mais pas ce soir. Ni hier, ni la semaine dernière. Ni depuis que j'ai chassé les voyous de Hell's Kitchen. Désormais, c'est calme, d'un calme assourdissant. Le diable a crée son propre enfer."

Daredevil a tellement bien fait son boulot qu'il n'a plus crapules à cogner et à remettre dans le droit chemin. Il trouvera bientôt une nouvelle affaire à régler, mais pas tout à fait la où il l'attends.

Difficile de reprocher quoique ce soit à ce Graphic Novels signé Quesada. A part peut être la silhouette du diable rouge un peu trop large par moment, le rédacteur en chef de la maison aux idées signe ici un petit chef-d'oeuvre.

Les dessins tout d'abord : la mise en couleur par Richard Isanove (à qui l'ont doit entre autres les superbes colorisations de 1602 et Wolverine: Origines) sublime une fois de plus les planches. Les cadrages sont très bon, surtout lors de la poursuite par les toits, qui semble presque être un hommage au Spirit de Will Eisner (silhouette, chapeau et cravate rouge) et lors des pleines pages, plus que généreuses. Quesada nous en mets plein la vue et on en vient a regretter qu'il ne dessine pas plus souvent plutôt que de remettre en question l'univers Marvel (mais là je m'égare).

Niveau scénario, c'est un thriller assez classique, dans lequel intervient une histoire de serial killer, mais le twist final est bien fait, et ne se laisse pas deviner. 


L'un des aspect que j'aime le plus chez Daredevil, le fait qu'il compense sa cécité par ses autres sens, est très bien exploité. C'est pour moi une des choses qui fait toute la richesse de ce personnage, en plus de son côté torturé. Ici c'est des souvenirs de son père dont il est question, sujet de nombreux flash-backs qui au final s'avéreront avoir leur place dans l'intrigue principale.

Bref du très bon, en one-shot, de quoi se laisser largement tenter !


Scénario & Dessins : Joe Quesada - Editeur : Panini Comics - Collection Marvel Graphic Novel




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1 commentaire:

  1. Le gros problème de cette histoire c'est que lors de sa publication il y a eu un an, voir deux, entre la publication des deux premiers numéros et de la suite. Je ne me souviens même pas avoir lu la fin de l'histoire mais être juste resté sur les planches de Quesada (encore plus influencé par Miller) agréable mais loin de la qualité auquel à eu droit Daredevil, surtout avec le trio Bendis / Brubaker / Diggle de ces dernières années.

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